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smiley : regular_smile Todos mis muertos

01 de noviembre, dia feriado en Guate. Mientras algunas personas comen la carne fria del fiambre o se reunen para comunicarse con sus antepasados por medio de bariletes coloridos, (entre les pins [palpite] entre les tombes) j'en suis encore à me demander ce que je ferai de ma journée. J'ai retenté les croquettes de poulet, définitivement meilleures au four, ouvert une bouteille, muy promedia, de FuZion shiraZ malbec de la familia Zucchardi, fumé ma marlb gold, and now? What is the show that must go on? Tv, cine, book? J'aurais du m'acheter el manual del M... de Lavagnini, pour me tenir compagnie, dans cette improbable boutique ésotérique de Oakland Mall... En attendant, je zappe...

lundi 01 novembre 2010 à 23h00 par Acrerune dans Guatemala | # | commenter

smiley : regular_smile Un poco mas que 2 versos

Me quitaste todo mi vida mi sueño mi aliento mi felicidad
Me quitaste todo salvo el amor que tengo por vos
 


28/10/10
Désert de Sel, Désert de CelleQui m'a laissé en marge de sa vie. Me quitaste todo mi vida mi sueño mi aliento mi felicidadMe quitaste todo salvo el amor que tengo por vos Dans le Carré des vents, je suis nu, mis à vif, bien vivant,Me retrouve, te retrouve, nous retrouve un chemin Je te caresse du regard Mes paupières papillonnent sur ta peau Mes baisers roulent au creux de tes courbes Tu es là, enfin!

mercredi 06 octobre 2010 à 01h42 par Acrerune dans mon amour | # | 12 commentaires

smiley : regular_smile The New Me

De Kouros a Antaeus. De Charybde en Scylla. Aux portes de Kfar Nahum. La volonté de redonner une odeur affirmé à ce corps en perdition.

mardi 28 septembre 2010 à 06h28 par Acrerune dans La Saga des Marques | # | 7 commentaires

smiley : regular_smile Un écho, parce que j'en ai besoin.

Dominique A, L'Horizon.

Ce texte est un écho à cette note

«Nous n’irons pas plus loin», te dit le capitaine
Trop d’obstacles aujourd’hui pour gagner l’horizon
Des baleines épuisées gémissent sur la grève
Leur sang couvre des bouches comme autant d’hameçons

Comme autant de collines occultant l’horizon
De crêtes insensibles à l’adagio des plaines
« Je suis vraiment navré », te dit le capitaine
Et tu sens qu’il dit vrai et qu’il a le cœur bon.

Dès lors la bouche vermeille d’une femme au harpon
Qui entre dans tes murs et saigne les baleines
Te fait des mois durant dédaigner l’horizon
Et lorsque tu le croises snober le capitaine.

Quand tu rentres chez toi, tu te dis qu’il fait bon
Le mensonge est partout infiltré dans tes veines
Tant tu aimes goûter au sang de la baleine
Qui déborde des lèvres de la femme au harpon.

Mais un jour sur ta manche tire le capitaine
Les yeux exorbités, il te dit : « Repartons ».
Il est temps de sortir du sommeil des reines
Car nul ne vous attend autant que l’horizon.

C’est Lob Nor qui t’espère, l’Inlandsis qui t’appelle
La Sierra Nevada qui la nuit crie ton nom
Et c’est la Grande Bleue qui rehausse le ciel
Chacun d’eux te réclame et t’offre l’horizon

Mais celui-ci t’échappe, stoppé dans son élan
Par des sommets hargneux, des vallées encaissées,
Des villes au cœur de pierre aux formes insensées
Vois, la barbe te pousse et ton pas se fait lent.

Et tu entends au loin les plaintes des baleines
Qui avant de finir sur la grève ont sans doute
Connu cet horizon dont seul le capitaine
Espère encore pour deux que tu croises la route.

Mais un jour au silence qui monte aux alentours
Comme tes yeux se décollent, tu sais qu’on t’a laissé
Seul avec ton vieux rêve dont l’ombre est un vautour
Qui dessous tes haillons sent la chair s’assécher

Et comme en de lents cercles, il va pour t’entreprendre
Le décor s’aplanit, les courbes se défont
Tout se dégage, oui, sans doute las de t’attendre
C’est lui qui vient à toi ; il est là : l’horizon.

vendredi 24 septembre 2010 à 01h38 par Acrerune dans poésie | # | 14 commentaires

smiley : regular_smile La Mouche de Paul-Adrien

La Mouche, The Fly, La Mosca

dimanche 19 septembre 2010 à 18h17 par Acrerune dans Dessin | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile Mon amour.

Mon amour dans l'entre-deux
Flotte à demi-mot
Ne dit rien ne décide
Mon amour est bâillonné

C'est une grenade trop mûre
Sa peau de cuir n'a jamais craquelé
Sous la bise ou sous la houle
C'est un pétard mouillé!

Mon amour est une noix ouverte
Frêle esquif fine esquille
Chair déchirée d'échardes
Mon amour est écharpé

Mon amour fait du raffut
De vieux rafiot rafistolé
Mon amour verse des larmes
A saler les sept mers
 
Mon amour est cale sèche
Coque brisée écueil de nuit
Paupière d'aveugle sur ses yeux sa bouche ses seins son sexe son corps
Mon amour est siphonné.

Pourtant,

Les voiles de mon amour se gonfle
Au souffle de son haleine involontaire,
A l'approche de ses lèvres,
A la fleur de sa peau,
Au parfum de sa fleur,
A la bouche sombre de ses aveux,
A la lueur de ses yeux d'obsidienne
Entre louve et chienne
Mon amour s'éveille à l'heure
Mon amour est un navire

Dont je suis débarqué.


 

mercredi 08 septembre 2010 à 17h03 par Acrerune dans poésie | # | 3 commentaires

smiley : regular_smile Antonin Artaud, Le pèse-nerf

Si l'on pouvait seulement goûter le néant, si l'on pouvait bien se reposer dans son néant, et que ce néant ne soit pas une certaine sorte d'être mais ne soit pas la mort tout à fait.

Il est si dur de ne plus exister, de ne plus être dans quelque chose. La vraie douleur est de sentir en soi se déplacer sa pensée. mais la pensée comme un point n'est certainement pas une souffrance.

J'en suis au point où je ne touche plus à la vie, mais avec en moi tous les appétis et la titillation insistante de l'être. Je n'ai plus qu'une occupation, me refaire.

mardi 07 septembre 2010 à 16h08 par Acrerune dans bdsm | # | 5 commentaires

smiley : regular_smile Oh Dios Mio! Des trolls sur Karmaos!

Cliquez ici               et              

Un troll est une action de nature à créer une polémique en provoquant les participants d'un espace de discussion (de type forum, newsgroup ou wiki) sur un réseau informatique, notamment Internet et Usenet. Le mot désigne également un utilisateur qui a recours à ce type d'action[1].

Par métonymie, on parle de troll pour un message dont le caractère est susceptible de générer des polémiques ou est excessivement provocateur, sans chercher à être constructif, ou auquel on ne veut pas répondre et que l’on tente de discréditer en le nommant ainsi.

Le mot « troll » peut également faire référence à un débat conflictuel dans sa globalité. Dans la majorité des cas, l'évaluation repose sur l'aspect récurrent ou caricatural de l'argumentation, les participants peuvent alors tout aussi bien être qualifiés de « trolls » que de « trolleurs ».

Wikipédia

 

 

mardi 15 juin 2010 à 13h39 par Acrerune dans Fessée | # | 5 commentaires

smiley : devil_smile Benoit XVI et l'Umbrella Corporation.

vendredi 04 juin 2010 à 06h37 par Acrerune dans Anticipation | # | commenter

smiley : regular_smile Poisson-lune

jeudi 03 juin 2010 à 14h05 par Acrerune dans Ichtyologie | # | 5 commentaires

smiley : regular_smile Les années 56k

Alors voilà, j'en étais à la sacro-sainte lecture de la presse en ligne, qui accessoirement me sert à remplir mes deux aide-mémoires, ici et , dans l'éventualité où, un jour, la vie m'amène à décompiler (sic) ces archives virtuelles pour en faire quelque chose, mais quoi?

Et je tombe sur ça, un article sur le narcissisme des internautes...

Avec cette expression ridicule, qui me fait bondir,

les années 56k,

Réduire les années à la vitesse du net, quelle connerie... je déteste les raccourcis et l'étiquetage dont cet article est truffé...

Je n'utilise pas internet par manque d'amour, même si on n'en a sans doute jamais assez, je ne me sens pas plus narcissique que d'écrire dans un journal intime, je pense même que l'écran blanc représente une difficulté plus grande que la feuille de papier au moment de s'épancher, on est moins narcissique à utiliser les polices de caractères standardisées que dans le manuscrit... C'est à dire qu'il n'y a pas autant ce retour sur soi, du moins l'introspection - dans le cas d'une écriture maladive/curative - n'accouche pas d'un objet physique et concret, comme la feuille et l'encre, à moins d'user de l'imprimante. Sur l'écran, on touche moins du doigt le concret de son existence que dans la production sur papier.

L'écran plaque notre réel, mais c'est superficiel, une note se superposant à une autre, mais sans la profondeur, ni l'épaisseur du petit tas de feuilles mortes.

Alors bien sûr, on est plus lu, accidentellement ou non, sur un blog ou dans la flopée d'amis FB, mais s'agit-il de narcissisme ou d'exhibitionnisme? Est-on narcissique lorsqu'on montre qui on est, ce qu'on fait, pense, mange, fume, chie, baise...

Si la littérature (dans son sens le plus général) est un miroir que l'on promène le long d'un chemin, il reflète plus notre narcisse intérieur à travers le papier du journal même le plus intime et qui n'aurait donc que soi pour lecteur, que dans la brillance d'un écran... La littérature virtuelle ne remplacera pas les livres...

J'imagine aussi que tout est degré d'investissement... mais pour ma part, si je veux faire un texte élaboré qui m'engage, ce qui n'est pas le cas de cette note! je dois passer par un support physique, prendre consistance...

Sur internet, je m'échappe, je suis fuyant, et je refuse d'être catalogué dans la même rubrique que les influenceurs. Ce que je laisse sur internet, c'est la dernière image qu'un scanner de cornée pourrait détecter, lorsque je ferme l'oeil, l'espace d'un clignement.

dimanche 30 mai 2010 à 18h21 par Acrerune dans Air du temps | # | 13 commentaires
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