spadice, spathe, bractée, involucre, glumelle, bogue, indéhiscent, akène et autres involutions

J'adore jouer avec les dictionnaires... Je viens de copier me procurer Le CD-ROM du Petit Robert, l'occasion pour moi d'un petit écrit hermétique, à qui n'y voit pas un jeu de coq-à-l'âne... grâce à la complicité des clics et des bugs incongrus...

Voici donc un

Proème Infromatique:

De blog à bogue, une aile.
bractées soudées de l'akène:
fruit sec, indéhiscent
versus organes clos
anthère
silique,
pyxide
custode, pyxide custode

[...]

Retour
1.bogue,:
bractées soudées de l'akène
glumelle,
involucre,
spathe
spadice:
Inflorescence en épi
et de citer Mirbeau...
« D'énormes spathes, sortes de cornets évasés d'un violet foncé de pourriture »
« De longs spadices sanguinolents, imitant la forme de monstrueux phallus »
Retour jusqu'à épuisement du sens, je copie-colle:

2.bogue: • 1980; de l'angl. bug « bestiole nuisible », fig. « défaut » Inform. Défaut d'un logiciel entraînant des anomalies de fonctionnement. Supprimer des bogues. Þ déboguer, débogage . — Le bogue (le bug) de l'an 2000 : les problèmes infromatiques liés au passage des années 98, 99, à 00 (dans 2000). — Recomm. offic. pour bug*.

Bienheureux dictionnaire...

Ouverture:

Octave Mirbeau

Écrivain français (Trévières 1848 ~ Paris 1917).Très tôt orphelin de mère, il passa une jeunesse austère dont on trouve peut-être quelques échos dans Le Calvaire, 1886. Il se mêla ardemment aux combats littéraires et politiques de son époque; d'abord royaliste et catholique, il exprima des opinions violemment antisémites dans Les Grimaces (revue fondée en 1883), puis évolua jusqu'à défendre des idées anarchistes, s'opposant avec âpreté à toutes les valeurs traditionnelles.
Dans son œuvre romanesque, on retrouve la même condamnation violente de la société contemporaine et la dénonciation, parfois outrée, des turpitudes bourgeoises : Le Journal d'une femme de chambre (1900) reprend la satire sociale déjà présente dans L'Abbé Jules (1888) et Sébastien Roch (1890).
D'une sensualité assez trouble, Le Jardin des supplices (1899), « pages de crime et de sang », trahit la profonde misogynie d'un auteur, par ailleurs sincère dans son horreur des mensonges sociaux et politiques qu'il dénonce dans son œuvre dramatique (Les Mauvais Bergers, 1896; Les affaires sont les affaires, 1903).
Esprit curieux de nouveauté et nature passionnée, il mena aussi, comme journaliste, le combat pour la défense de l'art moderne (Des artistes, 1922). ©